Week-end marathon à New York
Il nous aura fallu du temps pour nous en remettre (et pour trier nos 1300 photos), mais ça y est, on est de retour à la vraie vie, prets pour vous raconter notre 1ere visite de New York, au pas de course (et à la nage pour le second jour).
C'est parti ! (A la toute fin, des anecdotes bonus. Si vous êtes sages. Ouai, c'est pas gagné.)
Jour 1 : Départ de Montréal sous la neige par -5 degrés à 6h du mat. Une heure après, arrêt à la frontière où nous sommes photographiés, interrogés et tout et tout. Tout se passe bien, et 45 min plus tard nous reprenons la route. Toujours sous la neige. Après 8 heures de route dont une demi douzaine de pauses pipi et Mac Do, nous touchons à notre but et J découvre les joies de la conduite dans Manhattan, avant que nous prenions possession de notre appart typiquement New-yorkais, à 10 min a pieds de Times square et Central Parc.
A peine nos bagages posés, nous empruntons Broadway pour aller à la découverte de Central Parc.
Puis nous descendons la fameuse 5ème avenue, blindée de monde pour cause de vitrines de noël, et découvrons le Rockefeller Center et son immense sapin de Noel, qui parait pourtant tout petit au milieu des gratte-ciel.
Et enfin, pour bien conclure cette première journée, immersion dans Times Square comme on le rêve.
Jour 2 : Après un œil sur la météo, il s’avère qu’il va falloir optimiser la journée, car le temps prévu pour le lendemain a l'air bien pourri. Nous partons donc très tôt découvrir le sud de l'ile, d'un coup de métro. Ground Zero (pas le temps de faire la visite guidée), Wall street et quartier financier au programme.
Puis nous embarquons sur le ferry gratuit en direction de Staten Island, avec superbe vue sur la statue de la liberté et la skyline de New-York.
Nous remontons ensuite gentiment vers China Town, Little Italia, Soho et Greenwich village. Enfin gentiment, plus ou moins, car on a super la dalle et qu'on arrive pas a se mettre d'accord sur un resto, ceux conseillés par le petit futé étant blindés. On fini donc dans un petit bistro sur Soho, où on déguste - encore - un burger.
L'estomac bien -trop- plein, nous partons ensuite nous balader en direction du Flatiron building et de l'Empire State. Au passage, nous tombons sur le musée du sexe où nous trovons de maginfiques boules à neige. ne vous inquietez pas, on ne vous en a pas achetées.
Puis après 8 heures de marche non stop, on se dit que c'est le moment de tester les taxis new-yorkais pour aller au Rockefeller center. Pas une super idée en plein rush, puisque nous avons fait du surplace dans la rue des diamantaires, mais hé, aller à New York sans tester les taxis, c'est comme aller à Bordeaux sans gouter aux vins. Nous finissions à pied finalement, en route pour le fameux Top of the rock sur lequel nous passons deux heures à admirer les lumières de la ville avant de redescendre nous poser sous le sapin.
Jour 3 : comme prévu, il pleut... et pas qu'un peu ! Bon, en même temps on n'est pas tous les jours à New York, donc n’écoutant que notre courage, nous sortons quand même, ciblant les activités d’intérieur. Boutique M&M's (comme quoi, on aura fait les magasins, dira J), gare Grand Central et Public Library. Puis nous allons voir le siège de l'ONU, qui pour une fois (pour UNE fois), n'avait pas mis ses drapeaux et ressemblait donc a un bâtiment tout pourri a la grande déception de J.
Et puis, transie de froid, j'accepte enfin d'accéder au vœu de Jérôme : visiter l'Intrepid, porte-avions reconverti en musée de l'US Navy. On allait enfin pouvoir se mettre a l'abris de cette flotte qui tombait sans discontinuer. Sauf que J s’était bien gardé de me dire que ce qu’il voulait voir était...à l'extérieur. On reste donc encore sous la pluie, a patauger dans 5 cm d'eau pour voir des petits avions. Youpi !
Après un détour à l'appart pour essorer nos vêtements, nous partons, sur les conseils de mamounette, en direction du Marriott Hôtel où il est possible de boire un verre au dernier étage, dans un resto panoramique. Rien que prendre l'ascenseur est une aventure !
Arrivés en haut nous nous installons. La vue est un peu couverte et nous distinguons juste les bâtiments autours de nous. Snif. Harassés de fatigue, nous décidons que nous n'avons pas la force de nous chercher un resto et décidons de rester sur place pour le buffet. Et nous avons bien fait! En quelques minutes la vue s'est dégagée et nous pouvons alors prendre toute la dimension de ce qui nous entourait. Nous mangeons tout simplement au dessus de Times square, en plein milieu des gratte-ciel, avec vue sur les plus grands buildings comme l'Empire state, et l'impression de pouvoir les toucher du doigt. Puis en sortant, re petit tour sur Times square (bah oui, tant qu'on était là...)
Jour 4 : C est le grand retour. Avant de prendre définitivement la route, nous faisons un détour par le pont de Brooklyn, retour vers Central Parc où nous roulons aux milieu des calèches, puis Hupper west side et Harlem.
Et zou, c est reparti pour 8 heures de route, guidés sur la fin par des étoiles plus nombreuses que jamais (bon surtout guidés par le GPS mais ça claque moins, non ?).
Et alors que nous nous éloignons de New York des lumières pleins la tête, l’herbe laisse place a la neige sur les bas cotés, tandis que le thermomètre, impitoyable, indique 5 degrés, 0, -5, -10, -15, -18. Welcome back to Montréal.
Quelques petits "What the fuck", pour les courageux qui sont allés jusqu'au bout (hé oui ça se mérite ! ):
- La dame qui faisait la circulation pipi dans les toilettes avant de prendre le ferry (vous, vous allez là, vous ici, etc)et nous rappelait de bien nous laver les mains !
- Le test de confetti à Times square 3 jours avant le 31 décembre (oui, vous avez bien compris, ils testent les lancer de confetti)
- Les flics, qui sont obligés de parquer les gens derrière des barrières et faire la circulation des piétons autour de la 5eme avenue
- L’utilisation du klaxon pour dire aussi bien "dégage" que "hello", que "ho tiens j'ai un klaxon".
- La fééerie des éclairages. Partout. L'équivalent du PIB d'un petit pays doit y passer. Mais on s'en fout, c'est magique ! Et puis comme ça il fait jour meme la nuit.
- Le nombre de vendeurs de hot-dog au m2
- Le nombre de taxis au cm2
- Le torticoli assuré



























